Questions fréquentes

  • Un PPA est élaboré lorsqu’une portion d’un territoire communal est concernée par un changement d’affectation du sol, par exemple pour accueillir un nouvel équipement. Cette mesure est rendue obligatoire par les législations fédérales et cantonales.

  • Avant d’être mis à l’enquête dans les communes, le PPA est soumis au canton pour un examen préalable au cours duquel est examinée sa conformité avec la législation.

  • Il s’agit du plan directeur cantonal élaboré dans le but de coordonner le développement territorial, dont entre autres, le développement éolien sur le canton de Vaud. Il est obligatoire pour les autorités (canton, communes) et il est approuvé par le Conseil fédéral.

  • Au printemps 2011, le canton de Vaud a lancé une procédure d’identification des sites propices au développement de l’énergie éolienne. Les entreprises actives dans ce domaine ont été invitées à lui transmettre leurs projets de façon à ce qu’ils fassent l’objet d’une évaluation approfondie. Celle-ci est fondée sur une dizaine de critères dont le potentiel énergétique (vitesse du vent), l’impact sur le paysage, l’impact environnemental, les modalités de raccordement du parc éolien au réseau de distribution électrique ou l’acceptation locale.

  • Au terme de cette procédure d’évaluation, les services cantonaux ont identifié 19 projets pouvant être considérés comme particulièrement pertinents – et donc prioritaires – au regard des objectifs que s’est fixés l’état de Vaud en matière de production d’électricité d’origine renouvelable. Les sites concernés, dont le site éolien du Mollendruz, sont intégrés au plan directeur cantonal, révision 2bis mise en vigueur le 15 juin 2013.
  • Le site retenu est reconnu par les autorités publiques (Confédération, canton de Vaud) comme ayant un potentiel éolien.

  • Il est suffisamment éloigné des zones d’habitation permanentes mais aussi suffisamment proche pour un transport d’énergie électrique efficient.

  • Le concept énergétique de la Confédération développe une stratégie de production d’énergie locale, qu’elle soit éolienne, hydraulique, photovoltaïque, biomasse ou géothermique. Les communes du Jura vaudois ont la chance de pouvoir développer un concept éolien rentable.

Suite à l’étude du potentiel éolien du canton de Vaud réalisée en 2007 par KohleNusbaumer, ewz a décidé d’étudier plus en détail le potentiel du site du Mollendruz en partenariat avec les communes locales et les propriétaires des parcelles où seront implantées des éoliennes. Par la suite, les communes locales se sont associées avec ewz afin de poursuivre les études du parc éolien.

  • Plusieurs critères sont utilisés pour identifier les sites propices au développement d’un projet de parc éolien (potentiel venteux, accessibilité, intégration environnementale, raccordement au réseau électrique etc.…).

  • Le site du Mollendruz est un lieu idéal pour l’énergie éolienne : bonne exposition au vent, facilement accessible par des véhicules de chantier et de maintenance, localisation éloignée des zones d’habitation dense, pas d'impact du bruit sur les habitations permanentes, faible impact sur la faune, la flore, peu de construction de voie d’accès à entreprendre, seulement des élargissements, etc.

  • Le potentiel éolien du site du Mollendruz a été reconnu par la Confédération (« Potentiel éolien de la Suisse », OFEN 2004) et par le canton de Vaud (« Potentiel éolien du canton de Vaud », 2007).

Le nouveau plan partiel d’affectation (PPA) de la zone devra être adopté par les  autorités communales. Dans un premier temps, il sera soumis à l’approbation des Conseils communaux. Si un référendum est déposé, les habitants des communes respectives pourront alors se prononcer sur cet objet. Dans un deuxième temps, le PPA sera remis à l’enquête, donnant droit aux recours. Enfin, le PPA sera approuvé par le Conseil d’Etat.

Le projet lui-même (permis de construire du parc éolien) sera également mis à l’enquête donnant droit aux recours. Il appartiendra aux municipalités respectives de lever, le cas échéant, les oppositions et d’accorder le permis de construire du parc éolien. Les opposants disposeront alors encore d’un droit de recours auprès de la justice.

  • Le droit de recours des organisations habilite les organisations suisses de protection de l’environnement contre certains projets. La Confédération tient une liste dans l’Ordonnance relative à la désignation des organisations habilitées à recourir (Loi sur la protection de l'environnement, LPE et Loi sur la protection de la nature et du paysage).

  • Le canton de Vaud a révisé son Plan directeur cantonal avec une mise en consultation publique en 2012. Le Conseil d’Etat a modifié son projet et décidé de la mise en force du Plan directeur cantonal 2bis le 15 juin 2013. La révision 3 du PDCn sera traité par le Grand Conseil fin 2013, puis soumis à adoption du Conseil Fédéral en 2014. Ceci constitue la base pour les autorités pour des Plans Partiels d’Affectation (PPA).

Non, le Canton a donné son feu vert en juin 2015 pour la mise à l’enquête du Plan Partiel d’Affectation et du dossier de défrichement. Les oppositions seront traitées, les Conseils décideront sur préavis des Municipalités le département approuvera, ce qui ouvrira la voie au recours au tribunal administratif, etc. La demande de permis de construire fera de nouveau l’objet d’une enquête publique dans les communes.

  • La société a été créée le 25 février 2009.

  • Les actionnaires sont les communes territoriales de Mont-la-Ville, La Praz, Juriens, la commune de Vaulion, ainsi que les villes d’Yverdon-les-Bains et de Zurich.

  • La société sera amenée à construire et gérer l’exploitation du parc éolien.

  • La composition du Conseil d’administration est validée chaque année par l’assemblée générale des actionnaires. Ce conseil est composé de onze membres.

  • La raison sociale de la société est à La Praz (locaux de l’administration communale).

  • Le Service des Energies de la ville d'Yverdon (SEY) est impliqué opérationnellement dans le projet

La société a été créée le 25 février 2009.

Le projet bénéficie du soutien des communes de Juriens, La Praz, Mont-la-Ville, Vaulion, Yverdon-les-Bains. Nous privilégions une société locale pour des raisons fiscales en faveur des communes et pour l’intégration locale du projet.

  • Les partenaires croient en ce projet et mettent tout en œuvre pour le réussir. La création d’une société va dans ce sens en créant une véritable plate-forme de collaboration.

  • Il est nécessaire de créer une société anonyme (SA) pour financer les études d’impacts préalables indispensables au développement du projet.

  • Le projet sera, une fois en exploitation, géré par cette société qui, dans un premier temps, fonctionnera comme une structure de développement de projet.

  • Si la rentabilité du projet n’est pas assurée pour des raisons techniques, ou si le projet n’est pas réalisable pour d’autres raisons, alors celui-ci sera abandonné et la société sera probablement liquidée.

  • Les Communes du pied du Jura se sont associées à Yverdon-les-Bains et Zurich qui apportent au projet une compétence, stabilité et assise financière de premier ordre

Les retombées économiques indirectes pour les communes partenaires et la région sont multiples:

  • Les mesures de compensations (défrichement ; paysage, biodiversité et exploitation forestière) représentent un investissement de plus de 1.7 mio. pour la région.

  • Les propriétaires ont signé des baux au titre de droits de superficie.

  • Des mandataires de la région ont effectué les études pour la faisabilité, notamment pour le PPA, l’impact sur l’environnement et le défrichement,

  • Le projet pour l’exécution et la demande du permis de construire seront également confiés à des mandataires régionaux.

  • Les travaux de génie civil, la surveillance des travaux, feront appel à des entreprises régionales. Il en va de même pour la maintenance et l’exploitation.

Les retombées financières directes pour les communes partenaires de la région sont :

  • La société a son siège à La Praz et paye des impôts sur le capital et le bénéfice.

  • Les communes de Mont-la-Ville, La Praz, Juriens et Vaulion se partageront une retombée financière de 500 à 600 mille francs par année, sous réserve que le parc puisse être construit comme prévue dans le PPA.

  • Les communes participeront en tant qu’actionnaires au bénéfice de la société.

  • ENM SA a confié à plus d'une dizaine d'entreprises locales des missions d'étude et d'analyse impliquant des compétences de haut niveau comme des géomètres, ingénieurs électriciens, ingénieurs civils, ornithologues, spécialistes en environnement, spécialistes en communication…

  • Il est possible de confier une partie de l'exploitation du site au SEY.
  • Le projet n’est pas suffisamment avancé pour répondre à cette question, la puissance sera de 2 ou 3 MW.

  • L’ensemble des mesures de vent et des études techniques permettra d’affiner les prévisions de production du parc éolien ainsi que l'emplacement et le type d’éoliennes (gabarit, puissance, spécificités techniques).
  • Le projet de parc éolien pourrait répondre à la moitié des besoins en électricité annuelle d’une ville comme Yverdon-les-Bains.

  • La vitesse du vent, la durée prévue de production avec 12 éoliennes permet de croire que la rentabilité du projet sera égale ou supérieure à tous les projets éoliens développés par la ville de Zurich.

Tout projet éolien doit respecter les lois et règlements en vigueur, les services cantonaux et communaux y veillent et contrôlent chaque étape du projet (DGE).

  • Avec les coordonnées GPS des éoliennes reprises sur site par un géomètre, un fichier « Google Earth » est créé permettant de géolocaliser l’implantation future des éoliennes.

  • Le modèle d’éolienne en vente sur le marché actuellement et le plus proche de celui qui serait installé dans le parc est retenu pour le photomontage ; la taille maximale de l’éolienne est respectée.

  • Les points de vue des futurs photomontages et l’éventuel assemblage des panoramas sont choisis et une photo est faite.

  • Les mêmes points de vue sont recherchés sous « Google Earth ».

  • La photographie et l’image d’export « Google Earth » sont superposés sur Adobe Photoshop.

  • La couleur et les ombres des éoliennes sont ensuite légèrement retouchés par un infographiste pour que le rendu de l’image s’approche davantage de la réalité. Les positions et les tailles des éoliennes ne sont toutefois pas modifiées, et aucun élément (tel qu’un arbre ou une construction) n’est supprimé de l’image.

  • ENM SA n’aurait aucun intérêt à modifier les photomontages. Les répercussions en termes d’image et de confiance de la population seraient désastreuses si les photomontages ne correspondaient pas à la réalité. C’est pour cela que tout est mis en œuvre pour fournir une information aussi précise et transparente que possible.

  • Le projet définitif comptera 12 éoliennes (puissance de 2 ou 3 MW).

  • Les demandes du Canton poussent souvent les promoteurs de parc éolien à redimensionner leur parc de machines initial pour l'adapter aux contraintes multiples qui régissent l'implantation des machines. En collaboration avec les services, le Parc Eolien du Mollendruz comptera 12 éoliennes répondant aux critères paysagers du Canton.

Le Canton a donné son feu vert en juin 2015 pour la mise à l’enquête du Plan Partiel d’Affectation et du dossier de défrichement. Les oppositions seront traitées, les Conseils décideront sur préavis des Municipalités le département approuvera, ce qui ouvrira la voie au recours au tribunal administratif, etc. La demande de permis de construire fera de nouveau l’objet d’une enquête publique dans les communes.

  • L’implantation d’un parc éolien est tout à fait compatible avec l’activité locale dans la mesure où elle n’empêche ni le pâturage des bêtes, ni l’exploitation des terrains concernés, ni l’utilisation de ceux-ci pour des activités de loisirs pendant l’exploitation des éoliennes.

  • Les nombreuses exigences cantonales sont appliquées afin d’assurer la meilleure intégration paysagère possible.

  • Une étude sur les impacts cumulés de l'avifaune est toujours en cours, mandatée par le canton de Vaud.

  • L'ensemble des études peut être consulté directement au bureau de La Praz du 4 juillet 2015 au 3 août 2015 inclus.
  • Un archéologue a été mandaté pour procéder à des investigations de surface, à l’aide notamment d’un détecteur de métaux, sur les emplacements potentiels des éoliennes et sur les chemins d’accès. En parallèle, les services spécialisés du canton de Vaud ont profité des fouilles effectuées à certains emplacements pour procéder à des investigations complémentaires.

  • Les analyses de faisabilité sont par ailleurs complétées par des études détaillées (impacts paysagers, acoustiques, géologiques, géotechniques).

  • Une étude sur les impacts cumulés de l'avifaune est toujours en cours, mandatée par le canton de Vaud (juillet 2015).

L'ensemble des études peut être consulté directement dans les communes du 4 juillet 2015 au 3 août 2015 inclus.

Les retombées économiques indirectes pour les communes partenaires et la région sont multiples:

  • Les mesures de compensations (défrichement ; paysage, biodiversité et exploitation forestière) représentent un investissement de plus de 1.7 mio. pour la région.

  • Les propriétaires ont signé des baux au titre de droits de superficie.

  • Des mandataires de la région ont effectué les études pour la faisabilité, notamment pour le PPA, l’impact sur l’environnement et le défrichement,

  • Le projet pour l’exécution et la demande du permis de construire seront également confiés à des mandataires régionaux.

  • Les travaux de génie civil, la surveillance des travaux, feront appel à des entreprises régionales. Il en va de même pour la maintenance et l’exploitation.

Les retombées financières directes pour les communes partenaires de la région sont :

  • La société a son siège à La Praz et paye des impôts sur le capital et le bénéfice.

  • Les communes de Mont-la-Ville, La Praz, Juriens et Vaulion se partageront une retombée financière de 500 à 600 mille francs par année, sous réserve que le parc puisse être construit comme prévue dans le PPA.

  • Les communes participeront en tant qu’actionnaires au bénéfice de la société.

  • Les terrains concernés appartiennent à plusieurs propriétaires fonciers privés ou au domaine privé des communes. Tous les propriétaires fonciers privés et communaux concernés ont déjà donné leur accord quant à ce projet.

  • Ceux-ci seront financièrement indemnisés pour l’occupation de leur terrain, sous forme d’une rente annuelle (comme cela se fait p.ex. pour les lignes électriques, etc.).

  • Les propriétaires ont signé des baux au titre de droits de superficie. ENM SA ne communique pas sur le droit privé.

  • Les habitants de la région ne percevront pas directement d’indemnisation financière.

  • Il y a néanmoins plusieurs avantages pour les habitants.

  • Ils bénéficieront notamment de façon indirecte des indemnités versées aux communes et des ressources fiscales générées par le parc.

  • Ils bénéficieront également d’autres retombées indirectes durant la phase d’études (mandats d’études réalisés par les spécialistes de la région, construction et exploitation du parc (maintenance et entretien), prises en charge par des entreprises locales, suivi environnemental etc.…).
  • Les études scientifiques portant directement sur la question de l’impact des éoliennes sur les prix de l’immobilier arrivent presque toutes à la conclusion que cet effet est nul ou pratiquement nul.

  • Les critères qui déterminent la valeur d’un bien immobilier sont multiples. Parmi les principaux : la qualité du bien, le taux hypothécaire, la fiscalité communale et la situation géographique (dont desserte). La proximité d’un parc éolien n’est donc pas le principal critère à prendre en compte.

  • Dans le projet d’ENM SA, l’ensemble des normes est respecté et un suivi environnemental est assuré. Des garanties sont donc données quant à la limitation de l’impact du parc sur son environnement. Ces aspects ont une incidence positive sur la préservation de la valeur des biens.

  • Pour une évaluation plus « scientifique », il conviendrait d’avoir recours à un, voire à plusieurs experts immobiliers susceptibles de poser une évaluation prenant en compte tous les critères voulus au regard de la situation précise d’un bien donné.
  • Les habitants de la région paieront l’électricité au tarif de leur fournisseur.

  • L’électricité produite au Mollendruz sera injectée sur le réseau national et profitera donc à tous les Suisses. Par contre, tous les habitants de la région profiteront des nouvelles infrastructures et, de façon indirecte, des indemnités et ressources fiscales versées aux communes et propriétaires fonciers.
  • L’électricité produite au Mollendruz sera injectée sur le réseau national et profitera donc à tous les Suisses.

  • Si certains habitants de la région souhaitent spécifiquement consommer du courant issu des nouvelles énergies renouvelables, ils peuvent opter, en tant que client du distributeur local, pour l’une des offres écologiques labellisées.

  • Juriens : la commune est au cœur d’un environnement naturel façonné de montagnes et de forêts, qu’elle tient à préserver. La création d’une nouvelle énergie verte, l’énergie éolienne, est une avancée majeure pour la région ainsi qu’une étape importante vers un avenir écologiquement propre. Cette initiative est en outre synonyme d’un développement économique non négligeable.

  • La Praz : l’écologie tient une grande place dans les actions de la commune. Dans cette optique, l’implantation d’un parc éolien est une grande opportunité. La région peut aujourd’hui, grâce au Parc Eolien du Mollendruz, apporter une valeur ajoutée au marché énergétique. La disponibilité immédiate d’une énergie renouvelable est essentielle, tout particulièrement pour nos générations futures. L’indépendance énergétique et l’espoir de parvenir peut-être un jour à se séparer de l’énergie nucléaire restent les priorités.

  • Mont-la-Ville : le parc éolien, par son implantation géographique au Mollendruz, ouvre la perspective d’un développement du canton centrée sur l’arc lémanique. Il représente donc une opportunité intéressante pour les petites communes afin que celles-ci se positionnent comme les vecteurs de développement du canton. Le Parc Eolien du Mollendruz représentera la vitrine de la région, région vecteur du développement durable du canton.

  • Vaulion : au cœur d’un beau territoire à préserver, Vaulion est très sensible aux problématiques environnementales. Une telle ressource améliore le quotidien en respectant l’environnement. En outre, il s’agit d’une situation inédite pour des petites communes. Elles trouvent les moyens de s’engager dans une entreprise de grande envergure, et d’acquérir une visibilité à la fois régionale et nationale. La garantie d’une énergie propre est un défi pour l’avenir qui se doit d’être relevé.
  • Yverdon-les-Bains : l’implantation d’un parc éolien à proximité du col du Mollendruz montre que la région fait confiance aux énergies renouvelables, et s’engage concrètement. Le projet du Mollendruz est une action concrète en réponse aux objectifs cantonaux et à ceux de la Ville d’Yverdon-les-Bains dans le domaine des énergies renouvelables. Il permettra de produire une énergie indigène et sans rejet d’émissions CO2 correspondant globalement à la moitié des besoins électriques d’Yverdon-les-Bains. 5 des 12 éoliennes seront implantées sur les alpages appartenant à la ville d’Yverdon-les-Bains.
  • L'énergie éolienne fait partie des formes d'énergie offerte aux habitants de la ville de Zurich.

  • A l'heure actuelle, la stratégie d'ewz pour le développement de l'éolien s'oriente autour de 3 axes : l'éolien en Suisse, l'éolien on-shore à l'étranger et l'éolien offshore. Le Parc Eolien du Mollendruz s'intègre donc pleinement dans la politique de développement éolien d'ewz et apportera sa contribution aux objectifs de production annuelle d'énergie éolienne de 1160 gigawattheures (GWh) fixés pour 2018 pour la Suisse.
  • Les électeurs de la ville de Zurich ont décidé en 2008 d'investir dans l'énergie éolienne à hauteur de CHF 200 Mio. afin que la ville produise jusqu'à 200 gigawattheures (GWh) d'électricité éolienne par an. En 2018, 1160 GWh de l'électricité produite par ewz doit provenir de l'énergie éolienne.

  • ewz a acheté ou détient des parts dans des parcs éoliens en Norvège, en Suède, en Allemagne et en France et fournit a ses abonnés depuis 2015 de l’énergie renouvelable à 100%.
  • Au vu du contexte énergétique actuel (sortie du nucléaire à moyen terme notamment), l’augmentation de la production reposant sur les nouvelles énergies renouvelables devra contribuer de manière plus significative à l’approvisionnement de la Suisse.

  • De par sa productivité et sa maturité, l’éolien est, parmi les technologies vertes, celle qui peut le mieux contribuer à l’atteinte des objectifs de production reposant sur les nouvelles énergies renouvelables. Une seule éolienne de puissance et de format moyens peut répondre aux besoins en électricité de près de 1’000 ménages, sans émissions de CO2.

  • Le solaire n’a malheureusement pas la productivité de l’éolien. En effet, une centrale photovoltaïque couvrant l’équivalent de 5 terrains de football produit en un an l’équivalent de ce que produit une éolienne de 2 mégawatts en Suisse.

  • Pour une ville comme Yverdon, il faudrait couvrir 80 hectares d’alpages pour assurer la consommation électrique de la ville.

  • Même si la technologie s’est développée au cours des dernières années (plus de productivité et diminution des coûts de production), le solaire est la technologie verte dont le coût de production reste le plus élevé (de l’ordre de 30 à 40 centimes par kilowattheure contre 18 à 22 centimes pour l’éolien) et qui nécessite de mobiliser d’importantes surfaces pour obtenir des volumes de production intéressants.

  • Les partenaires croient en la complémentarité des modes de production nouvelles énergies renouvelables (éolien, solaire, biomasse, petite hydraulique, géothermie). Par exemple ewz, avec les installations intégrées dans sa bourse solaire, fournit d'ores et déjà plus de 10 gigawattheures (GWh) de courant photovoltaïque par an à ses clients.
  • L’emprise au sol de l’éolienne est d’environ 44m2 (mât de 7.5m de diamètre).

  • Les fondations sont entièrement enterrées.

  • Une éolienne a une durée de vie d’environ 20 ans. Son impact sur le paysage est par conséquent limité dans le temps et réversible.
  • L’ensemble des mesures de compensation permettra de répondre aux attentes de la Confédération, du canton de Vaud et des communes de la région. Le budget est de plus de CHF 1'700'000.-.

Selon les études réalisées, pas d'impact négatif .L’impact sera ou minimisé, ou compensé.

  • Le poste de transformation et le raccordement au réseau haute tension se trouveront au sud de La Praz et Mont-la-Ville.

L’emplacement définitif des éoliennes dépendra, entre autres, des résultats des études acoustiques ainsi que des contraintes environnementales et géologiques.

  • Conformément au Plan Partiel d’affectation proposé par les Municipalités (mise à l’enquête publique du 4 juillet au 3 août 2015).

  • L’emprise au sol des éoliennes est faible (env. 44 m2).

  • Leur présence n’exclut pas la culture ou le pâturage.

  • Le passage de personnes, les activités de détente et de sport restent possibles
  • Comme nombre d’équipements modernes, les éoliennes peuvent avoir un impact sonore en émettant des sons audibles ou des infrasons. Ces derniers sont des sons dont la fréquence est inférieure au seuil de l’audition (entre 0 et 20 hertz). Ils sont présents partout dans notre environnement naturel, puisqu’ils sont aussi bien générés par le vent ou les vagues que par le passage d’un train p. ex.

  • Le site éolien du Mollendruz respectera strictement toutes les normes acoustiques de l’Ordonnance fédérale sur la protection contre le bruit.

  • Le suivi environnemental prévu au terme de sa construction permettra de vérifier le respect de ces normes acoustiques sur la durée et, si nécessaire, d’engager des mesures correctrices.
  • Pour exploiter au mieux le potentiel venteux, il est important de respecter une distance suffisante entre les rotors.

  • Cette contrainte profite également à la vue puisqu’elle évite ainsi la surcharge paysagère (lignes de force du paysage, rythmicité, contre-plongée).

  • L’implantation d’un parc éolien est tout à fait compatible avec l’activité locale dans la mesure où elle n’empêche ni le pâturage des bêtes, ni l’exploitation des terrains concernés, ni l’utilisation de ceux-ci pour des activités de loisirs.
  • Le projet respecte la Loi fédérale sur la protection de la nature et du paysage (LPN) ainsi que les exigences des services cantonaux.

  • Le Parc Naturel du Jura Vaudois prévoit dans sa charte validée par les autorités cantonales et fédérales l’implantation d’éoliennes dans son périmètre.
  • Les éoliennes modifient le paysage, de nombreuses mesures sont appliquées afin d’assurer la meilleure solution paysagère possible (lignes de force du paysage, rythmicité, contre-plongée etc.…).

  • L’implantation d’un parc éolien est tout à fait compatible avec l’activité locale dans la mesure où elle n’empêche ni le pâturage des bêtes, ni l’exploitation des terrains concernés, ni l’utilisation de ceux-ci pour des activités de loisirs.

  • Une éolienne a une durée de vie d’environ 20 ans. Si le parc n’est pas renouvelé, le paysage retrouve son aspect initial une fois l’installation démontée. Son impact sur le paysage est donc limité dans le temps.

  • Une éolienne produit de jour comme de nuit, toute l’année, surtout l’hiver. Elle est invisible une grande partie de la journée, car peu de personnes passent leur vie sur la crête du Mollendruz.
  • Toute implantation d’éolienne respectera les normes de protection contre le bruit pour les habitations permanentes et les estives.

  • L’éolienne la plus proche pour La Praz p. ex. sera à environ 1500m de distance.
  • A ce jour, l'existence ou non d'effets physiologiques négatifs sur la santé qui soit imputables aux éoliennes, notamment aux infrasons, n’a pu être établie avec certitude.

  • ENM SA ne peut se substituer aux experts en la matière et n’est pas habilitée à parler de la pertinence des études. Nous ne pouvons que relayer l’existant.

  • Nous ne voulons pas entrer dans la logique des opposants en ne citant que le résultat des études qui iraient dans notre sens.
  • A noter que l'infrason est présent partout dans l'environnement naturel : le vent génère des infrasons, tout comme le passage d’un train ou encore le bruit des vagues.

  • Il n’existe pas de lien direct avéré entre le son émis par une éolienne et l’état de santé. Il n’y a notamment aucune preuve scientifique qui démontrerait que ces sons puissent avoir un effet sur l’oreille interne ou des conséquences sur la santé.

  • ENM SA veille à respecter systématiquement les normes définies dans l’Ordonnance sur la protection contre le bruit.
  • Il n’y a aucune preuve scientifique qui démontrerait que les ombres mouvantes puissent avoir des conséquences sur la santé.

  • ENM SA veille à localiser les éoliennes de façon à éviter le phénomène d’ombres.

  • La législation suisse ne réglemente pas les ombres portées des éoliennes. ENM SA se réfère donc à la réglementation allemande suivante : sont acceptées un maximum de 30 heures par année et un maximum de 10 minutes par jour par éolienne.
  • Le type d’éoliennes qui pourrait être implanté au Mollendruz n’a pas encore été choisi ; le projet n’en est pas encore à ce stade.

  • En principe, dès que la vitesse du vent atteint environ 100 km/h, les éoliennes s’arrêtent par mesure de sécurité.

  • L’ouragan Lothar a permis de prouver que les éoliennes sont capables de faire face à des conditions extrêmes (Mont Crosin). Les études démontrent qu’il n’y a pas à redouter de chute.
  • Le type d’éoliennes qui pourrait être implanté au Mollendruz n’a pas encore été choisi ; le projet n’en est pas encore à ce stade.

  • Toutefois, le risque pourra être géré par des mesures adéquates, comme par exemple le choix de machines dont les pales chauffent pour empêcher la formation de glace.

Il est difficile de répondre à cette question en l’état du projet, si désagrément il y a, la durée sera limitée (1 ou 2 saisons d’été).

Le type d’éoliennes qui pourrait être implanté au Mollendruz n’a pas encore été choisi ; le projet n’en est pas encore à ce stade. En Suisse, il n'y a pas de fabriquant d'éoliennes. Le choix sera effectué sur un appel d’offres international.

Des études de transports ont été faites et l’acheminement des composantes d’éoliennes est possible, sous réserve d’aménagements mineurs de certaines voies. ENM SA garantit toutefois une remise en état totale de ces dernières au terme des travaux (hormis les fondations).

Si des arbres devaient être abattus, les opérations seraient supervisées par un ingénieur forestier et conformes aux dispositions légales, notamment en ce qui concerne les mesures de compensations.  

Il est difficile de répondre à cette question en l’état du projet, cela dépend du type qui sera choisi.

  • Il est difficile de répondre précisément à cette question.

  • Le bilan d’énergie grise (somme de toutes les énergies nécessaires à la production, à la fabrication, à l’utilisation, au transport, à la commercialisation et enfin au recyclage des matériaux utilisés pour la construction) des parcs éoliens est toutefois considéré comme exceptionnel, parmi les meilleurs dans le domaine de la production d’électricité.
  • L’enquête publique du 4 juillet au 3 août 2015 révélera s’il y a des opposants et les Municipalités seront amenées à y répondre d’entente avec les services cantonaux.

  • Le canton de Vaud a défini ses objectifs ambitieux dans sa stratégie d’énergie éolienne dans le Plan directeur cantonal 2bis de juin 2013.

  • Madame De Quattro a régulièrement apporté son soutien en public pour le développement rapide des parcs éoliens. Elle a mis en place une plateforme de médiation.
  • Tous les propriétaires fonciers concernés ont donné leur accord quant à ce projet (construction d’éoliennes à proprement parler) et ont signé des promesses pour la constitution des servitudes nécessaires.

  • Dans un esprit de partenariat, ENM SA les informe régulièrement de l’évolution du projet.
  • Les communes de la région sont actionnaires de la société ENM SA.

  • Les habitants de la région ont été informés à de multiples reprises et les demandes de crédits votées par les Vonseils généraux à de multiples reprises aussi.

  • L’acceptation d’un tel projet par la population locale reste un facteur-clé de succès. La modification de l’affectation (examen préalable du PPA) est votée par les instances communales.
  • Les communes de la région sont actionnaires de la société ENM SA.

  • Le développement de la production d’électricité à base de nouvelles énergies renouvelables, associé à des démarches d’économie d’électricité, leur semble incontournable.

Pour plus d’informations, s’adresser aux autorités communales respectives :

  • Juriens : Mme Rosemay Christen, Syndique
  • La Praz : Mme Anni Sordet, Syndique
  • Mont-la-Ville : M. Patrick Agassis, Syndic
  • Vaulion : M. Claude Languetin, Syndic
  • Yverdon-les-Bains :    Mme Gloria Capt, Municipale
  • Les associations environnementales se sont exprimées lors de la mise en consultation du Plan directeur du canton de Vaud en 2012. Le Canton a pesé les intérêts par la procédure d’identification des sites pendant deux ans et il a retenu les 19 sites éoliens dans le PDCn 2bis, mis en vigueur le 15 juin 2013.

  • Une rencontre a eu lieu afin de les informer de l’état d’avancement du projet en 2010 déjà