Rapport d'Impact sur l'environnement

Bases légales et démarche

  • La révision de l'Ordonnance fédérale du 19 octobre 1988 exige une étude d’impact sur l’environnement (EIE) pour les installations d’exploitation de l’énergie éolienne d’une puissance installée supérieure à 5 MW. Puisque une implantation de douze éoliennes d’une puissance unitaire de 2 à 3 MW est prévue pour le parc éolien du Mollendruz, une EIE est nécessaire.
  • Le projet a été élaboré pour éviter et/ou minimiser les impacts potentiels. Les impacts subsistants, soient ceux sur la forêt, le paysage, la végétation et l’avifaune seront compensés conformément aux exigences des autorités compétentes.
  • L’affectation légale en aire forestière (pâturages boisés), nécessite une autorisation de défricher selon la loi fédérale sur les forêts (c’est un dossier à part, mesures de compensations comprises).

Conclusions tirées du Rapport d’Impact sur l’Environnement pour le Parc Eolien du Mollendruz

  • Avec la prise en compte des mesures de minimisation, notamment dans les domaines de la protection de l’avifaune, des chauves-souris, de la végétation, des sols, du paysage et du patrimoine, la conception du projet permet d’éviter la plupart des impacts sur ces domaines.
  • Les impacts indissociables à l’exploitation de l’énergie éolienne (impact sur le paysage dû à la taille et à la visibilité des éoliennes, emprise au sol des mâts et des chemins d’accès impactant la végétation et les sols, éventuels impacts résiduels sur l’avifaune et les chiroptères) feront, eux, l’objet de suivis.
  • L’environnement bénéficiera cependant également fortement du projet, notamment à travers une réduction conséquente des émissions de CO2 liée à la production d’une importante quantité d’électricité renouvelable servant ainsi l’intérêt général, tel que défini par la Confédération dans sa politique du « tournant énergétique » et dans sa stratégie énergétique 2050 proposée par le Conseil fédéral et adoptée par les chambres. 

Paysage et sites

Les études menées visent à analyser l’impact visuel de ce parc éolien à différentes échelles : sur les districts du Jura Nord Vaudois, du Gros-de-Vaud et de Morges mais aussi sur le site d’implantation lui-même (impact des infrastructures).

Impact visuel du parc éolien sur le paysage

Une réorganisation des éoliennes autour de Chalet Dernier (optimisation paysagère 2012, 2013) a permis de diminuer significativement les effets de contre-plongée sur La Praz et Mont-la-Ville. La nouvelle implantation plus linéaire contribue également à limiter les superpositions visuelles des turbines. L’insertion paysagère du parc a donc bénéficié de ces adaptations.

Impact paysager du parc éolien sur site (impact des infrastructures)

L’aire d’influence immédiate, à plus ou moins 1 km de distance des éoliennes, comprend le périmètre de pâturages boisés où sont implantées les éoliennes. Les mesures suivantes sont nécessaires au respect de ce paysage:

Mesures de minimisation

  • la réalisation des accès et des places de grutage fera l’objet d’une remise en état respectueuse du site
  • les fouilles pour l'enfouissement des câbles auront lieu sous les nouvelles pistes ou sous la zone d'élargissement des pistes existantes (afin de limiter les zones d'intervention sur le site)
  • les lignes électriques seront enterrées

Mesures de suivi

  • un biologiste expérimenté, un paysagiste et l'inspecteur forestier garantiront un soin particulier au réaménagement et reprofilage des talus et des plateformes après la phase de construction.

Mesures de compensation

Conclusion

Les superpositions visuelles des éoliennes sont limitées (respect de la rythmicité paysagère). L’insertion paysagère du parc a donc bénéficié des adaptations faites en 2012 et 2013. Les mesures de minimisation et de suivi assurent le respect du site. Les pâturages boisés sont le résultat d’activités humaines. Cette mosaïque de boisés et d’herbages est en perpétuelle évolution. L’implantation d’éoliennes sur ces pâturages permettra de conserver leur caractère grâce à la mise en œuvre de mesures compensatoires.

Flore, biotopes

Impact du projet:

Des mesures en cours de planification du projet ont permis d’améliorer le projet et d’en limiter les impacts. Plusieurs éléments du projet génèrent des impacts temporaires ou partiellement réversibles. C’est le cas des places de stockage qui seront remises en état après travaux, ou de l’élargissement des chemins ramenés à 2,5 m. D’autres éléments constituent des impacts non réversibles : assiettes « fondées » des nouveaux chemins, fondations des éoliennes.

De manière générale, les plateformes de grutage, les éoliennes et les routes d’accès ont un impact non négligeable sur les milieux naturels et la végétation. La plupart des zones d’emprises sont situées sur des pâturages avec quelques affleurements rocheux, ce qui leur donne une végétation caractéristique comprenant des espèces emblématiques et protégées. Néanmoins, ces milieux ne sont pas rares à l’échelle régionale et aucune espèce sur liste rouge nationale et à haut niveau de protection n’est menacée par le projet.

 

Mesures de minimisation (pour la zone protégée du Sasselet)

  • Maîtrise des emprises pendant le chantier
  • Constitution de la route avec des matériaux locaux (issus de l'excavation des fondations), minéraux exclusivement
  • Localisation de plants rares dans les emprises de chantier et si nécessaire mesure de sauvegarde spécifique
  • Création d’un profil en travers convexe par rapport au terrain naturel permettant des conditions sur la surface carrossable plus drainantes qu’actuellement propices à la colonisation de la végétation du PPS
  • Protection des emprises des surlargeurs par un géotextile, emprises libérées après chantier
  • Suivi de chantier effectué par des spécialistes (pédologue, biologiste, inspecteur forestier).

Mesure de compensation (pour la zone protégée du Sasselet)

  • Débroussaillage d'un pâturage sec sur la propriété de la commune d'Yverdon (6'000m2) au Chalet Lyon.

Conclusion

On peut qualifier l’impact de l’ensemble du projet sur la végétation et les milieux naturels comme étant moyen, compte tenu des mesures de minimisation des impacts prévus (reverdissement des plateformes et des surlargeurs des chemins) et des mesures de compensation qui intègreront une importante composante biodiversité.

L’orchis moucheron, orchidée protégée en Suisse

Avifaune

Objectifs des études menées

  • identifier les espèces d’oiseaux migrateurs et nicheurs présents sur le site
  • définir leur degré de vulnérabilité face aux éoliennes

Ces études ont influencé la position des éoliennes et des plateformes de montage prévues et ont permis de prédéfinir les mesures de compensation sur le site. 

Etat actuel oiseaux migrateurs et impact du projet

Les flux migratoires sont généralement faibles à moyens, mais peuvent être plus importants lors du pic migratoire automnal dans la seconde moitié d'octobre. Les flux restent toutefois très dispersés, sauf sur le col du Mollendruz où se manifeste une légère concentration en automne. Les études montrent que les éoliennes alignées perpendiculairement à la direction principale de migration provoquent un effet de barrière plus important que celles disposées parallèlement. Dans le cadre du projet du Mollendruz, la disposition prévue sur la crête et dans l’axe de la migration ne présente pas d’effet de barrière. D’autre part, la carte des conflits potentiels entre les éoliennes et les oiseaux migrateurs établie par la Station ornithologique suisse situe la crête du Mollendruz dans une zone à potentiel de conflit faible.

Etat actuel oiseaux nicheurs et impact du projet

Les recherches ciblées ont confirmé l'existence d'une micro-population d'Alouettes lulus dans le périmètre d’influence du parc éolien. La Bécasse des bois n’est pas présente dans le périmètre d’influence du parc éolien mais au sud du col du Mollendruz en bordure du pâturage du Grand Chardève. De plus, le parc est potentiellement dans la zone d'investigation du Grand-duc de la dent de Vaulion, évaluée à 5 km par la Conservation de la faune du Canton de Vaud. Les risques de collision sont toutefois faibles chez cette espèce qui chasse plutôt en plaine.

Mesures de suivi

  • suivi des pics migratoires de printemps et d'automne : 16 demi-jours, soit 8 jours
  • suivi des oiseaux nicheurs rares ou menacés (Alouette lulu) : 5 jours
  • recherche d'éventuels cadavres : 9 jours

Mesures de compensation pour l'Alouette lulu: en élaboration avec les autorités

Conclusion:

Dans l’ensemble et suite aux mesures de minimisation, de suivi et de compensations prises, les impacts prévisibles sur l’avifaune peuvent globalement être considérés comme faibles, dès lors, le projet est dans l’ensemble acceptable pour l’avifaune.

L'Alouette lulu. Jura vaudois, mai 2011. L. Maumary

Chauves-souris

Les chauves-souris sont protégées au niveau national et figurent sur la Liste Rouge des espèces menacées. Il est donc nécessaire d’étudier l’impact potentiel de l’implantation de parcs éoliens sur les populations des différentes espèces en présence. Le projet doit s’efforcer de limiter le plus possible la mortalité engendrée par le fonctionnement des machines.

Impact du projet 

Le périmètre du parc éolien du Mollendruz est fréquenté par une diversité de chauves-souris qui semble supérieure à celle des périmètres se situant sur les crêtes jurassiennes. Néanmoins, l’activité chiroptérologique est globalement faible avec toutefois une activité plus élevée à proximité du sol dans les milieux très structurés par les boisements. Une estimation de l’importance du site pour les chauves-souris peut être avancée, mais l’estimation du risque présenté par le projet sur des populations locales ou régionales ne peut être apportée de manière fiable, bien que celui-ci semble a priori limité. Les chauves-souris sont toutes protégées, mais une mortalité limitée peut être admise. Pour atteindre ce but, des mesures de limitation de l’exploitation sont indispensables ; elles devront être complétées par un suivi très soigné de leurs effets à court, moyen et long terme.

Mesures

Les mesures proposées sont de trois types et visent :

  • à limiter les impacts par l’arrêt programmé des machines à certaines périodes de l’année et dans certaines conditions météorologiques
  • à optimiser la mesure ci-dessus par un renforcement très sensible des connais­sances de la fréquentation du site par les chiroptères au niveau des nacelles (enregistreurs d’ultrasons disposés  dans la nacelle de certaines éoliennes)
  • à compenser la mortalité résiduelle par l’amélioration ou la création de sites favorables pour les chauves-souris.

Conclusion

La détermination de l’impact d’un projet éolien sur les chauves-souris est complexe et sujette à de nombreuses incertitudes. Les données de référence et des expériences pratiques manquent encore largement, particulièrement sur la chaîne jurassienne. Toutefois, si les mesures sont mises en œuvre de manière conséquente, le parc éolien du Mollendruz est compatible avec les exigences de la protection des chauves-souris.

La sérotine boréale - photo CCO-JB

Bruit

Une étude d’impact visant la protection contre les nuisances sonores a été effectuée afin d’évaluer les niveaux de bruits affectant les bâtiments sur les crêtes et de comparer ces niveaux avec les exigences légales (ordonnance fédérale contre le bruit (OPB)). Notons que ces bâtiments sont principalement des locaux d’exploitation qui ne sont pas habités durant l’hiver.

 

Conclusion

Avec le projet, l’OPB est respectée pour tous les lieux d’immission sensibles au bruit et aucune mesure particulière ne doit être entreprise. Deplus, la forêt aura un effet de masquage sonore. En effet, par vents forts, le bruissement des feuilles et branches des arbres produiront un bruit important, couvrant en partie celui des éoliennes.

 

 

 

 

Exemple de sonomètre

Sols

Impact du projet

Le projet aura un impact sur les sols des emprises temporaires et définitives. Les emprises temporaires comprennent essentiellement les places de stockage, la part des fondations qui sera remise en état et les accès aux différents sites (surlargeurs à 4 m). Les emprises définitives comprennent l’emplacement des éoliennes, les places de grutage ainsi que les accès définitifs (2.5 m de large).

Mesures

Il s’agit de rétablir les conditions moyennes de fertilité de l’état initial et, en particulier d’obtenir un régime hydrique approprié. Des mesures de protection du sol seront prises pour le décapage, le stockage et la remise en état pour restituer au pâturage toutes ses fonctions.

La phase de réalisation du projet sera suivie par un spécialiste de la protection des sols afin de garantir l’application stricte des mesures de protection.

Conclusion

Les sols en place (sols bruns plus ou moins décarbonatés) sont assez superficiels à superficiels et dédiés au pâturage. Ils sont normalement sensibles à la compaction et considérés comme non pollués. Ils peuvent donc être revalorisés sur le site sans restriction, pour peu qu’ils soient manipulés avec précaution. Le projet ne présente pas d’impact significatif sur les sols, pour autant que les mesures de protection et d’intégration soient prises.

 

 

Etude des sols @CSD ingénieurs

Ombres clignotantes

La rotation des pales entraîne une interruption périodique de la lumière du soleil (dit effet stroboscopique) qui peut éventuellement être désagréable. A défaut de législation fédérale ou cantonale, la norme allemande relative à l’exposition aux ombres portées sera respectée. L’exposition journalière aux ombres clignotantes ne pourra pas excéder 60 minutes par jour. Ce phénomène est mis en évidence lorsque le soleil est bas et lorsque le ciel est dégagé de tout nuage. Les périodes pendant lesquelles ce phénomène apparaît sont en général très courtes et n'est perceptible qu'à proximité des éoliennes. L'objectif de l'étude était d'évaluer les effets de projection d’ombres sur les habitations et locaux d’exploitation présents à proximité du parc éolien.

Conclusion de l'étude

  • Les recommandations concernant la durée des ombres projetées clignotantes sont respectées pour les récepteurs considérés comme sensibles de l’auberge du Mollendruz et des habitations de Mont-la-Ville à proximité de l’auberge. De fait, aucune ombre due aux éoliennes n’est à prévoir sur ces récepteurs.
  • Pour les autres récepteurs, soit les chalets d’alpage dont l’usage est nettement moins sensible aux effets d’ombres et qui ne sont occupés que durant la saison estivale, il est proposé d’appliquer un protocole d’arrêt. Cette façon de faire permet d’éviter d’imposer en amont des restrictions d’exploitation au parc éolien, pour des impacts qui n’existeront vraisemblablement pas.

Monuments historiques, sites archéologiques

Monuments historiques

Sur la base de l’Inventaire des voies de communication historiques de la Suisse (IVS), cette étude a permis de définir les éléments à préserver.

Impact du projet

En ce qui concerne le projet du Parc Eolien du Mollendruz, ceci concerne l’itinéraire classé d’importance locale VD 994 et en particulier le segment VD 994.0.1, classé lui d'importance régionale. L'emprise des travaux prévus aura un impact sur la forme du chemin et son intégration dans le paysage. Il sera donc nécessaire de veiller après travaux, à garder la ligne du tracé historique (sinuosité) et à maintenir les éléments de la substance historique.

Mesures préconisées:

  • Décaler l’élargissement de la voie pour préserver le muret en pierre sèche
  • Recouvrir la portion concernée du chemin de matériaux pendant toute la durée des transports de façon à assurer sa protection et rétablir la surface et la largeur après travaux.
  • Elargissement provisoire pour les travaux et remise en état une fois ceux-ci terminés, reconstruction des murs avec le même type de pierres.
  • Maintenir la sinuosité du tracé
  • Préserver le muret en pierre sèche

Ces travaux devront être suivis par le service archéologique cantonal et par un spécialiste des voies de communication historiques.

Archéologie:

En plus de l’opération de diagnostic à mener sur les emplacements des accès et plateformes avant le début des travaux, un suivi archéologique sera assuré lors du décapage de la terre végétale.

Autres études

Rayonnements non ionisants

Lors de la procédure de demande de permis de construire, les raccordements souterrains aux lignes électriques de moyenne tension permettant d’évacuer l’électricité, les éoliennes et les stations de transformation qui leur sont liées, feront l’objet de procédures indépendantes obligatoires de demandes d’approbation auprès de l’Inspection fédérale des installations à courant fort (ESTI) dans le respect des exigences fixées par l’ORNI (Ordonnance sur la protection contre le Rayonnement Non Ionisant).

Eaux

Le projet n’induit pas de changements significatifs pour la zone de protection des eaux, dans laquelle 4 éoliennes doivent s’inscrire.  Aucune mesure de compensation liée à la protection des eaux n’est à prévoir. Cependant, pour les emplacements situés en zone de protection des eaux, un suivi des travaux par un hydrogéologue sera mis en place.

 Pour les thématiques suivantes, le projet n’a pas d’impact significatif ou aucun impact.

  • Vibrations / bruit solidien propagé
  • Sites contaminés
  • Déchets, substances dangereuses pour l’environnement
  • Organismes dangereux pour l’environnement
  • Prévention des accidents majeurs / protection contre les catastrophes

Défrichement et mesures de compensation

Le projet « Parc Eolien du Mollendruz » est situé dans un secteur de pâturages boisés assimilés juridiquement à de la forêt. Par conséquent, la réalisation du projet nécessite le défrichement de pâturages soumis au régime forestier. D’après l’article 7 de la Loi Fédérale sur les Forêt, tout défrichement doit être compensé en nature, de préférence sur le site considéré. Par ailleurs, la Loi fédérale sur la Protection de la Nature et du Paysage prévoit des mesures de compensation écologique pour préserver la qualité de la biodiversité et du paysage.  

Ainsi, afin de répondre à ces bases légales, le projet de parc éolien du Mollendruz a prévu des mesures de compensation. Des propositions ont été élaborées par plusieurs bureaux d’ingénieurs, à la suite de quoi une pesée des intérêts prenant en compte les trois facteurs du développement durable (écologique, économique et social) a été effectuée en coordination avec les autorités cantonales. Outre la production d’une énergie dépourvue d’émissions CO2 limitant le réchauffement climatique, les mesures de compensations proposées sont les suivantes :

Mesureen faveur de la productionen faveur de la biodiversitéen faveur du paysage
Création de 36 îlôts boisés avec pose de clôtures assurant la protection contre le bétail pendant 30 ans au minimum. x  x
Création de chambres de forêts parcourues denses pour une surface d'environ 6000 m2. x  x
Protection de zones humides sur une surface d'environ 1500 m2 au Pré de Joux.  x x
Mise sous terre de la ligne moyenne tension Mollendruz - Pré de Joux.   x
Débroussaillage d'un pâturage sec sur la propriété de la commune d'Yverdon pour une surface de 6000 m2 au Chalet Lyon.  x x
Aménagement de gîtes en faveur des chauves-souris dans les bâtiments communaux de Juriens, La Praz, Mont-la-Ville et Vaulion.  x 
Extensification de la gestion sylvicole entre Juriens et La Praz.  x x
Réouverture de 7 ha de pâturages boisés aujourd'hui couverts de ôrêts fermées à proximité de Chalet Devent.  x x
Rénovation de murs en pierres sèches à proximité de Chalet Dernier.   x
Reconstitution d'un verger haute tige de 0.7 ha au Cosson.  x x
Projet de restauration des pâturages boisés sur 116 ha sur les communes de Montricher et de l'Abbaye.  x x
Revitalisation et entretien de prairies sèches sur 3 emplacements distincts.  x 
Rénovation de murs en pierres sèches au Col du Mollendruz.   x
Réouverture et entretien du pâturage du Chalet de Yens.  x x
Entretien d'une zone humide en aire forestière vers Mont-la-Ville.  x 
Entretien d'une zone humide en zone agricole vers Mont-la-Ville.  x 
Création de petits plans d'eau temporaires en bas de la Combe Abel.  x 
Création d'une zone humide en aire forestière aux Combettes au Loup.  x 
Création d'un verger haute tige d'environ 0.5 ha à Mont-la-Ville.  x x
Rénovation de murs en pierres sèches dans la région de Châtel.   x
Réouverture et entretien du pâturage du Sapelet Dessus.  x x
Mesures de compensation pour l'Alouette Lulu (en cours).  x 

La majorité de ces mesures ont été élaborées en collaboration avec les gardes forestiers responsables des triages où elles se situent. Toutes ces mesures ont fait l'objet d'une concertation avec les représentants de la Direction Générale de l'Environnement (services biodiversité et forêt).

 

Pâturage boisé entre le Col du Mollendruz et Chalet Dernier ©Tecnat SA